Renouveaux déjà vus.
Embrassades convenues.
Saveurs au bonheur.
Innocence en fraicheur.
Larmes à l'amertume.
Tristesse en coutume.
Eclabloussures au rire.
Traces des soupirs.
Infusions à la désillusion.
Déceptions à répétition.
Envies cachées.
Jardins secrets.
Cataplasmes de douleur.
Masques de froideur.
Façades d'épices.
Attentes supplices.
Récompenses savoureuses.
Vengeances malheureuses.
Triomphes sans gloire.
Soifs de savoir.
Oublis salvateurs.
Fines douceurs.
Fontaines de Jouvence.
Coeurs en faïence.
Boites de Pandore.
Silences d'or.
Année charnière.
Destins ouverts.
D'accord.
Yapluka.
Yfauque.
...
Spa gagné tout ça -_-
Les nues. Univers de romance et de poésie.
Célestes, majestueuses, en variation de bleu, parfois encre, souvent clair, douceur, légèreté, bonheur.
Mais Tomber.
Des nues.
Ouvrir. Découvrir. Voir. Réaliser. Apprendre. Déceler. Déchiffrer. Lire. Entendre. Détecter. Discerner.
Tomber des nues n'est pas une chute libre dans le vide. C'est un électrochoc de bienvenue dans la connaissance.
Le temps qu'il faut à ton sang pour passer d'une oreillette à un ventricule, et toi tu es passée de la croyance naïve à la réalité crue.
Ce qui fait la stupeur, celle qui coupe le souffle, ce n'est pas le fait d'avoir atterri sur terre brutalement, c'est le fait de réaliser que tu vivais auparavant dans les nues.
Ce qui fait la stupeur, celle qui te change pour toujours, c'est autant la découverte de la vérité, que la déception d'avoir été aussi naïve.
Mais tomber des nues, est une chance.
Passés la stupeur et tremblements, ce qui ne t'a pas tué, t'a rendue plus forte.
.
Une corde tendue, qui finit par casser.
Un barrage trop plein, qui finit par céder.
Un coeur tachycarde, qui finit par s'arréter.
Des larmes retenues, qui n'en finissent plus de couler.
Un dialoguede sourds, qui finit hermétique.
Il y a tant de façon de vivre une rupture, celle de l'intérieur.
Fatigue, lassitude et tristesse.
http://www.korngold-society.org/books.html
Korngold est un compositeur autrichien (naturalisé américain en 1943), né à Brno (Autriche-Hongrie) le 29 mai 1897 et mort à Hollywood le 29 novembre 1957.
Enfant prodige, il compose à l'âge de 12 ans un trio avec piano et un ballet en deux actes Der Schneemann qui est orchestré par son professeur Zemlinsky et créée à l'opéra de Vienne (1910).
Sa Sinfonietta est jouée par l'Orchestre philharmonique de Vienne.
Le triomphe remporté en 1920 à Hambourg où il était devenu chef d'orchestre, par son opéra La Ville morte, ouvrage repris dans de nombreux théâtres lyriques du monde entier, marque le sommet de sa carrière. En 1929, il aborde une collaboration fructueuse avec le célèbre metteur en scène Max Reinhardt.
En 1934, il enseigne à l'Académie de musique de Vienne (1930-34), avant de s'installer à Hollywood (de confession juive, il doit fuir le nazisme) où il compose de la musique de film pour la firme Warner Brothers. Il dirige des opérettes à New York en 1942 et 1944, adopte la nationalité américaine en 1943, et partage son temps après 1945 entre l'Europe et les États-Unis.
Il composera des opéras, des œuvres symphoniques, des lieder, de la musique de chambre, mais il est surtout connu pour son opéra La Ville morte (1920) adapté du roman symbolique Bruges-la-Morte de Rodenbach, pour son Concerto pour violon et pour ses partitions de musique de films avec Errol Flynn.
Sa musique qui représente le dernier souffle de l'esprit romantique viennois, convient merveilleusement au style mélodique, rythmique et harmonique de la modernité du XXe siècle naissant (...) ses partitions cinématographiques, sous forme de suites d'orchestres, ont suscité un regain d'intérêt longtemps après sa mort, dans une jeunesse musicale américaine dépourvue de préjugés, qui a trouvé dans sa musique, l'étoffe de ses propres rêves.
(Source Wikipédia)
le mépris est pour moi, une suffisance d'être, une façon de se croire supérieure aux autres, de valoir plus, mais surtout, c' est une grande preuve d'insuffisance d'être, une insuffisance humaine, d'intellect et d'évitement du face à face, de peur de se sentir rejeter, de peur de se sentir renvoyer à soi même, à ses manques, ses peurs de rejet ou d'abandon... c'est dommage cette pratique.., la communication, l'acceptation de dialoguer est assurément un bon moyen de pouvoir comprendre et expiquer, s'expliquer et se faire comprendre, comprendre l'autre, cela s'appele le partage.
Voilà. C'est l'heure de la question à dix balles: Quel est le critère du "bonne" de Bonne Année?
Ben ça dépend j'ai envie de dire. Et même, ça dépasse.
Si on ne pinaille pas, c'est être encore en vie. Soit. Si on fait un peu plus attention, on va vouloir être en vie, mais en bonne santé. Logique.
Puis après vient le grand saut dans l'immensité du très vague et variable "Bonheur". Qui dépend de quoi lui? De l'entourage? Des conditions matérielles? De l'intérieur? Des trois? Ben voyons.
Hum. C'est la porte ouverte à toutes les fenêtres, surtout qu'après, vient le bond encore plus gigantesque de la personnalisation. Ooooh la belle fenêtre de la personnalisation.
Je suis plutôt, malgré les apparences, des ces personnes qui s'arrêtent au "bonne", sans chercher plus loin. Parce que chercher, c'est ne pas trouver en l'occurrence. Alors que s'arrêter à "bonne" ça marche à tous les coups.
Je retire les dix balles. Bonne, c'est bonne. Et c'est plus clair en 5 lettres qu'en mille pensées analysées.
"Dring.
Allo?
Oui, bonjour, c'est bien princesse101?
Oui.
C'est Mr Sauveur du service anti-fraude à la carte bancaire de la BNP Paribas.
(Palpitations cardiaques élevées) Ah?
Oui, madame, j'ai une forte suspicion de fraude sur votre carte bancaire.
(Préliminaire de crise cardiaque) Ah?
Etiez vous hier soir à Rio de Janeiro en train d'essayer de retirer 4000 euro dans un distributeur?
Oh là là.... Trop pas, monsieur !
C'est bien ce que je pensais, vous êtes donc victime d'une fraude à la carte bancaire.
WTF?
Aucun souci madame, nous nous occupons de tout, rien n'a été retiré de votre compte, nous faisons opposition sur votre carte et nous vous en éditons une nouvelle.
Comment dire... Trop merci."
Heureusement qu'il y a des gens intelligents qui veillent sur nos affaires, moi je vous dis.