une année 2010 pleine de grâce, d'amour et d'amitié, de peix et de sérénité, un soupçon de sous pour combler des envies, de la santé, et toutes ces petites qui font apprécier la vie et de bonnes heurs agréables, c'est ça le bonheur!
a year 2010 faithfull, love and friends, money for enjoy life, and a lot of things to do life great..♥♥♥♥,
1. Aux mêmes actions, les mêmes conséquences. Si tu veux du changement, act differently. Très facile à dire.
2. Fais la liste de tes 5 objectifs fondamentaux. Et arrête de broder autour, ce sont les broderies qui détournent des objectifs. (Oui, le prince est une broderie.)
3. Si tu penses que tu es arrivé à ta limite, c'est faux, il y a toujours plus, va voir à l'intérieur. Sinon, on serait tous morts depuis longtemps. Clair.
4. Ne crois pas tout ce qui sort de la bouche d'un homme. Ou alors, tu peux, mais ne vient pas ici pour pleurer après. (tu peux revenir pour en rire ceci dit).
5. Si tu veux prendre du recul, fais des enfants. La vérité qui sort de leur bouche te remet à ta place vite fait. J'ai des fesses molles. C'est dit :)
6. Quand tu crois que toute la misère du monde est sur tes épaules, ouvre les yeux. Ou réfléchis.
7. Les vrais saints d'aujourd'hui sont ceux qui manient le Pardon. Le vrai, uniquement ;)
8. Un évènement n'est rien en soi, il n'existe que par l'interprétation qu'on en fait. Et chacun a son interprétation.
9. L'Amour est un océan, toujours en mouvement. Les mieux lotis sont les marins dans l'âme.
10. Parfois, on se demande s'il ne faut pas faire aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'ils te fassent. Parce qu'ils le font.
Renouveaux déjà vus.
Embrassades convenues.
Saveurs au bonheur.
Innocence en fraicheur.
Larmes à l'amertume.
Tristesse en coutume.
Eclabloussures au rire.
Traces des soupirs.
Infusions à la désillusion.
Déceptions à répétition.
Envies cachées.
Jardins secrets.
Cataplasmes de douleur.
Masques de froideur.
Façades d'épices.
Attentes supplices.
Récompenses savoureuses.
Vengeances malheureuses.
Triomphes sans gloire.
Soifs de savoir.
Oublis salvateurs.
Fines douceurs.
Fontaines de Jouvence.
Coeurs en faïence.
Boites de Pandore.
Silences d'or.
Année charnière.
Destins ouverts.
D'accord.
Yapluka.
Yfauque.
...
Spa gagné tout ça -_-
Les nues. Univers de romance et de poésie.
Célestes, majestueuses, en variation de bleu, parfois encre, souvent clair, douceur, légèreté, bonheur.
Mais Tomber.
Des nues.
Ouvrir. Découvrir. Voir. Réaliser. Apprendre. Déceler. Déchiffrer. Lire. Entendre. Détecter. Discerner.
Tomber des nues n'est pas une chute libre dans le vide. C'est un électrochoc de bienvenue dans la connaissance.
Le temps qu'il faut à ton sang pour passer d'une oreillette à un ventricule, et toi tu es passée de la croyance naïve à la réalité crue.
Ce qui fait la stupeur, celle qui coupe le souffle, ce n'est pas le fait d'avoir atterri sur terre brutalement, c'est le fait de réaliser que tu vivais auparavant dans les nues.
Ce qui fait la stupeur, celle qui te change pour toujours, c'est autant la découverte de la vérité, que la déception d'avoir été aussi naïve.
Mais tomber des nues, est une chance.
Passés la stupeur et tremblements, ce qui ne t'a pas tué, t'a rendue plus forte.
.
Une corde tendue, qui finit par casser.
Un barrage trop plein, qui finit par céder.
Un coeur tachycarde, qui finit par s'arréter.
Des larmes retenues, qui n'en finissent plus de couler.
Un dialoguede sourds, qui finit hermétique.
Il y a tant de façon de vivre une rupture, celle de l'intérieur.
Fatigue, lassitude et tristesse.
http://www.korngold-society.org/books.html
Korngold est un compositeur autrichien (naturalisé américain en 1943), né à Brno (Autriche-Hongrie) le 29 mai 1897 et mort à Hollywood le 29 novembre 1957.
Enfant prodige, il compose à l'âge de 12 ans un trio avec piano et un ballet en deux actes Der Schneemann qui est orchestré par son professeur Zemlinsky et créée à l'opéra de Vienne (1910).
Sa Sinfonietta est jouée par l'Orchestre philharmonique de Vienne.
Le triomphe remporté en 1920 à Hambourg où il était devenu chef d'orchestre, par son opéra La Ville morte, ouvrage repris dans de nombreux théâtres lyriques du monde entier, marque le sommet de sa carrière. En 1929, il aborde une collaboration fructueuse avec le célèbre metteur en scène Max Reinhardt.
En 1934, il enseigne à l'Académie de musique de Vienne (1930-34), avant de s'installer à Hollywood (de confession juive, il doit fuir le nazisme) où il compose de la musique de film pour la firme Warner Brothers. Il dirige des opérettes à New York en 1942 et 1944, adopte la nationalité américaine en 1943, et partage son temps après 1945 entre l'Europe et les États-Unis.
Il composera des opéras, des œuvres symphoniques, des lieder, de la musique de chambre, mais il est surtout connu pour son opéra La Ville morte (1920) adapté du roman symbolique Bruges-la-Morte de Rodenbach, pour son Concerto pour violon et pour ses partitions de musique de films avec Errol Flynn.
Sa musique qui représente le dernier souffle de l'esprit romantique viennois, convient merveilleusement au style mélodique, rythmique et harmonique de la modernité du XXe siècle naissant (...) ses partitions cinématographiques, sous forme de suites d'orchestres, ont suscité un regain d'intérêt longtemps après sa mort, dans une jeunesse musicale américaine dépourvue de préjugés, qui a trouvé dans sa musique, l'étoffe de ses propres rêves.
(Source Wikipédia)