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Un petit souvenir de nos vacances bretonnes.
J'ai pris cette photo sur l'épave du Thuringen, échouée sur 7m de fond, au large de la plage de Grâves.
Ce sont des anémones marguerites, qu'on voit le plus souvent solitaires. La visi n'était pas très bonne, mais l'épave étant peu profonde, la lumière y est très belle.
Depuis 2002 Festisub organise le Festival de la photo sous-marine à Neuchâtel, en Suisse.
La session 2008 avait lieu les 15 et 16 février, avec le soutien de l'UNESCO dans le cadre de l'année du dauphin.
Le but de l'association suisse Festisub est de promouvoir les activités aquatiques et subaquatiques, d'encourager le respect et la préservation de l'environnement aquatique et de promouvoir toutes les formes d'activité culturelle en relation avec le milieu aquatique.
Cette année étaient présents Laurent Ballesta, Michel Lonfat, Dany Van Belle ou Serge Dumont, entre autres photographes, cinéastes ou biologistes subaquatiques.
En plus des photos exposées pour le concours, il était possible d'admirer peintures et sculptures.
http://www.festisub.ch/index2.php?main=festival2008

Nous sommes allés à Festisub hier.
Malheureusement nous n'avons pas pu assister aux films, n'ayant pas réservé : c'était complet.
Nous avons visité l'exposition, tout en écoutant Laurent Ballesta commenter son film. Son livre "Planète Mers" était exposé.
Nou avons vu de très belles photos, d'André Hartmann (l'homme qui nage avec les requins) de Michel Lonfat ou de Tobias Bernhard, entre autres.
Etaient présentées également des oeuvres de Lillo "Animoo" et des sculptures de Claude Giorgo, avec pour thème la mer bien sûr.
Nous réserverons l'année prochaine !
Nous avons eu la possibilité de visiter cette superbe exposition.
Des animaux marins vivant dans les Abysses sont visibles au musée d'Histoire Naturelle de Paris.
C'est impressionnant, et passionnant, pour des plongeurs comme nous, de découvrir ces espèces rares que nous ne verrons certainement jamais en milieu naturel.
Chacune est exposée dans une sorte d'aquarium de résine, ce qui nous permet de les observer sous toutes les coutures. La salle d'exposition est sombre, ce qui accentue l'effet mystérieux et restitue l'impression que l'on doit ressentir dans les Abysses.
Un film est projeté en boucle, racontant en image l'expédition de Claire Nouvian et montrant ces animaux dans leur milieu.
Nous avons été impressionnés de découvrir leur petite taille et leur merveilleuse capacité d'adaptation à l'obscurité. Certains sont capables de produire de la lumière pour attirer leurs proies.
Le catalogue d'exposition est exceptionnel : il s'agit du livre de Claire Nouvian, inventoriant la vie des Abysses sous forme de photos de grande qualité.
N'hésitez pas à le feuilleter si vous n'avez pas l'opportunité de voir l'exposition, présente jusqu'au 8 mai.
(le ticket d'entrée donne accès à demi-tarif à la galerie de l'évolution)
Ce n'est qu'une publicité, mais imaginez, si c'était vrai...
Il est temps qu'on cesse de prendre la mer pour une poubelle !
Le musée d'Histoire naturelle présente, du 21 novembre 2007 au 8 mai 2008, une exposition unique et exceptionnelle : "Abysses", conçue par Claire Nouvian, auteur du livre Abysses, publié en 2006 chez Fayard. Vous pourrez découvrir des espèces rarissimes vivant de l'entre-deux-eaux jusqu'au fond des océans, dans un état de conservation exceptionnel. C'est l'occasion de rappeler la fragilité de nos océans, encore trop mal protégés... Muséum national d’Histoire naturelle, Galerie de Géologie et de Minéralogie, 36 rue Goeffroy Saint-Hilaire, 75005 Paris. Tous les jours de 10h à 17h sauf le mardi et le 1 mai. Tarifs : 7 euros (5 euros tarif réduit). Contact : 01.43.72.08.00. 
Bien que l'Australie et Madagascard militent activement pour qu'il figure désormais à l'annexe II de la Convention de Washington, le Grand Blanc (Carcharodon carcharias) demeure plus que jamais en danger. Il est réellement menacé d'extinction et il convient de stopper radicalement l'exploitation juteuse de cet animal.
Présent dans toutes les eaux subtropicales et tempérées de la planète, y compris donc en Méditerranée (l'une des aires de reproduction), le Grand Blanc se rencontre plus aisément en Afrique du Sud (au Natal, notamment), en Australie (sur la Grande Barrière de corail), en Californie (lieu de reproduction de nombreuses otaries). Il représente à peine 0, 5 % de la population totale des requins, toutes espèces confondues.
Son habitat -plutôt côtier- attire les fortes concentrations humaines et se trouve précisément confronté à une abondante pollution, aux macro-déchets, à la diminution de ses ressources alimentaires liées à la pêche, à la noyade dans des filets de protection des plages (au Natal, où pêche et vente sont toutefois interdites depuis 1991). Outre les chalutiers, le Grand Blanc est encore et toujours victime de la pêche "sportive" (selon les estimations : 500 prises annuelles), quand ce n'est pas de la peur irraisonnée des hommes, fondée sur une méconnaissance absolue.
Les requins sont pourtant chez eux dans l'océan et sont, mieux que nous, adaptés à leur environnement... Le pire, sans nul doute, demeure le marché qu'il génère en Asie : la vente de ses ailerons est évidemment connue. Il convient néanmoins de savoir que certains marins, sur les bateaux pirates, n'hésitent pas à les lui couper avant de le rejeter vivants à la mer ! Selon la Found Administration Organisation -F.A.O.-, l'exploitation dépassait 6300 tonnes en 1997.
Mais il faut encore ajouter le commerce de ses dents, de ses mâchoires, de sa peau (utilisée pour le galuchat, en maroquinerie de luxe), de l'huile de son foie (le squalène, riche en vitamine A) et de son cartilage (servant de base à la préparation d'une poudre de perlinpinpin aux propriétés faussement anticancéreuse comme le clame Bernard Serret, le spécialiste français des requins au Museum National d'Histoire Naturelle).
Son cycle de reproduction est particulièrement lent et ajoute au problème de sa survie. Les femelles atteignent leur maturité sexuelle entre 12 et 18 ans (elles mesurent alors plus de 4, 50 m) et connaissent une gestation longue de plus d'un an. La reproduction, des plus mal connues dans le monde animal, s'effectuerait tous les deux à trois ans.
Sources : Caroline Lepage, journaliste scientifique.
voir aussi :
http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier442-1.php
Ce site de plongeurs passionnés de photo subaquatique et de biologie marine a remporté la palme d’or 2007 du site web sous-marin “artistique” au 34e Festival Mondial de l’Image Sous-Marine d’Antibes.
A voir : http://www.scubazur.fr/site_fr.html

Le corail rouge était déjà utilisé pour fabriquer des bijoux 20 000 ans avant J.C. On en retrouve également des traces chez les égyptiens, les grecs ou les romains.
Ils ne connaissaient pas à l'époque la nature animale du corail. Ils le pensaient végétal ou minéral. Son surnom était "arbre de pierre" car, mou sous l'eau, il durcit au contact de l'air.
En fait le corail rouge, Corallium rubrum, est un animal de la famille des cnidaires (méduses, coraux de récifs, gorgones, anémones de mer...).
C'est une espèce endémique en Méditerranée, mais on peut la trouver en Atlantique, du Portugal au Cap vert.
Le corail rouge habite grottes et surplombs de 5 à 100 m de profondeur dans une eau à 15 degrés, mais il peut vivre jusque 400 m. Il pousse à la vitesse de 1 à 8 mm par an sous forme de polypes blancs.
Les corailleurs professionnels qui alimentent les bijouteries doivent aujourd'hui descendre jusque 100 m pour en trouver : c'est une espèce en voie de disparition.
Les pêcheries industrielles ont sont la cause : ils ont raclé les fonds marins avec une "croix de Saint-André" qui arrache le corail quelque soit sa taille. Vu sa lenteur de croissance, le corail ne peut plus se reproduire. La pollution est une autre cause de sa raréfaction.
La convention de Barcelone vise, depuis 1976, à protéger la mer Méditerranée contre la pollution. On parle depuis 1995 de réserves ou d'aires protégées pour la biodiversité marine.
Il n'y a plus que dans les réserves marines qu'on peut aujourd'hui voir du corail rouge dès 15 m, comme dans les îles Médès, en Espagne, où nous avons pris cette photo.
Si vous voulez qu'il ne disparaisse pas, n'achetez plus de bijoux en corail rouge.